De l’importance du nombre de lignes des copies Sciences Po

De l’importance du nombre de lignes des copies Sciences Po

Ce billet a pour but d’éradiquer une des plus grandes idées reçues, un des plus grands lieux communs.

Beaucoup vous diront : « peu importe le nombre de lignes, seul le contenu importe ». C’est faux. Le nombre de lignes compte.

Une copie de trois double-pages aura toujours plus de poids qu’une copie d’une seule page.
Bien sûr, les idées comptent, les éléments de connaissance sont importants. Pour produire la meilleure des copies, il faut les deux.

Consciemment ou inconsciemment, le correcteur se fait tout de suite une idée d’une copie à sa longueur.

Développez toujours vos introductions, le plus possible, afin d’en tirer un maximum. De même pour le développement, chaque idée bien expliquée, chaque exemple bien argumenté, autant que possible. Idem pour la conclusion, écrivez et écrivez pour donner une bonne conclusion.
On ne vous reprochera jamais d’en faire trop, mais toujours d’en faire pas assez.

De bonnes idées, de bonnes connaissances + une explication claire et développée un maximum = une copie idéale Sciences Po.

Tout le challenge est de réussir cet exploit dans le temps imparti. C’est même un aspect essentiel du concours, par exemple à Sciences Po Bordeaux où l’épreuve d’histoire ne dure qu’une seule heure, idem pour la géographie en Bac+0.
Sciences Po Paris donne davantage le temps : c’est aussi une manière d’inciter l’élève à « déballer » autant que possible ses connaissances, ses idées.

Cette façon d’écrire sans cesse davantage vous forcera aussi à trouver plus d’idées, à viser plus haut, à tirer encore plus du sujet.
C’est valable en histoire, en culture générale, en anglais, en espagnol, en géographie, pour toutes les matières.

Bon courage pour Sciences Po, pour écrire et écrire. pour réussir vos concours Sciences Po.

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